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 Blue eyes on a dangerous face feat Nilhan C. Morgan

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▌PSEUDO : Fatty Boom Boom
▌INSCRIT LE : 27/01/2013
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MessageSujet: Blue eyes on a dangerous face feat Nilhan C. Morgan   Mer 30 Jan - 3:12

JESUS FUCK!NG CHRIST

Et de 8 !!! Directement en pleine tête cette fois-ci ! A en croire l'étincelle qui vient de te strier le regard, cette petite vendetta commence à te plaire, n'est-ce pas ? D'ailleurs, en voilà un autre qui pointe le bout de sa sale gueule ! Si tu vises correctement avec ton joujou à air comprimé, tu devrais réussir en un coup à l'envoyer ronger les boots de quelqu'un d'autre en enfer. Allé, vas-y doucement et n'oublies pas : attends bien d'avoir la tête de ce fils de pute dans ton viseur avant de lui empourprer la face. Concentres-toi bien sur ta cible, souffle un bon coup et... BAMM !!! Encore un ! Tu as vu comment il a roulé jusque dans la chaussée ? Si c'est pas du grand art ça, je veux bien être pendu et plutôt 1000 fois qu'une ! Je ne sais pas d'où vient toute cette vermine mais si tu étais dans une fête foraine, tu repartirai aux bras d'une énorme peluche !

Tu en es à ton 9ème rat c'est ça ? Comment c'est possible qu'il y en ait autant ? Que fuient-ils ? Peut-être un horrible mutant ? Peut-être qu'ils sont dirigés par un rat belliqueux en robe de chambre et charentaises aux pattes comme dans les tortues ninja ? Peut-être qu'ils nous attaquent mais dans ce cas, ils feraient bien de revoir leur tactique parce que ton 10ème rat court droit devant toi et c'est un gros pépère ! Peut-être trop ? M'est avis que ça pourrait bien être un chat. C'est beaucoup trop loin pour être sûr de sûr et si tu tuais l'horrible ballot de paille roussi de Mme. Potts, tu déclencherai un incident diplomatique alors abstiens-toi de tirer et attends de... BAMM !!!

Putain Matthías tu ne peux pas tuer tout ce qui bouge ! BAAAAM !!! ARRÊTES ! Tu es malade ou quoi ? Imagines que ce soit un enfant ou pire... le foutu pacha d'en face !!! Ça ne bouge plus ! C'est mort tu crois ? Si ça avait été un chat, deux coups n'auraient pas été suffisants pour le tuer. C'était sûrement un rat et si ça n'était pas ça, tu feras mine de n'avoir rien vu, rien entendu et avec un peu de chance, les rats viendront le boulotter avant que le jour ne se lève. J'espère que personne ne t'a vu tirer allongé sur le toit de ta caravane sinon tu es cuit mais évidemment toi, tu t'en bas les steaks ! Ce jeu t'amuse et c'est tout ce qui compte, pas vrai ? Tu ferais peut-être bien de poser ton joujou ? Ça ne te tueras pas de m'écouter pour une fois mais non, tu vas continuer jusqu'à ce que tu te lasses de ton nouveau jouet et c'est seulement à ce moment que tu penseras aux conséquences.

Ton sourire narquois m'énerve, on dirait que tu prépares un mauvais coup, je me trompe ?! La gâchette te démange et comme je m'en doutais, ce n'est pas un rat que tu as dans ta ligne de mire mais la boite aux lettres de Mme. Potts. C'est vrai qu'arriver à faire une égratignure en plein milieu du « O » de « Potts » ce serait balèze mais... tu es trop loin ! Peut-être en te rapprochant un peu ? Pourquoi est-ce que je t'encourage ? Avec toi, je me fais toujours avoir ! Ton air concentré m'impressionne mais je te le répète, d'ici c'est impossible. BAAAAM !!! Parles à mon cul, ma tête est malade... Voilà, tu as usé une cartouche pour rien, la boite aux lettres est intacte ! J'AVAIS RAISON !

Bon, il se fait tard. Il est quoi ? 11h du soir ? Peut-être encore plus tard même. Sois raisonnable avant de... voir un autre truc bouger au loin. On est pas coucher ! En tout cas, ce n'est pas un rat ! Faudrait que tu caches ta carabine et que tu descendes de ton perchoir parce que si c'est la vieille Potts, elle va te déloger à coup de caillasses comme la fois où elle a balancé des bâtonnets de poissons congelés aux gars qui étaient venus élaguer l'arbre en face de chez elle et qui avaient eu le malheur de piétiner ses rhododendrons bien aimés qu'elle piétine elle-même tous les matins en traversant son jardin pour aller cancaner avec les autres poules de la basse-court. Lui planter une balle pile entre les deux yeux c'est tentant, je le reconnais, mais tu n'es pas un meurtrier et moi non plus alors partons avant que la silhouette au loin ne te voit avec ton arme. A mon avis, c'est une femme. Elle est trop gracile pour être Mme. Potts et vu l'effet qu'elle te fait, je suppose que tu vas tenter d'attirer son attention en tirant par exemple sur un réverbère, hein ? Non, apparemment tu... tu... vises ses jambes !!! Tu sais que chez les gens normaux, on ne se tire pas dessus pour se dire bonsoir ? Tu le sais ça !? Bien sûr que tu le sais ! Bon dieu, tu es un connard étoilé, un salopard médaillé même ! Et voilà qu'elle se rapproche, la pauvre si je pouvais lui dire de fuir ! Elle a l'air jolie en plus ! Peut-être que tu devrais tirer enfin de compte histoire de... enfin non qu'est-ce que je dis moi ! Descends de là tout de suite ! Fais pas le con pour une fois, juste pour cette... tu vises le trottoir là ou... ? BAAAAM Tu as tiré à ses pieds ? Tu aurais pu la toucher ! Si elle n'appelle pas les flics, elle est faite pour toi, c'est ce que tu te dis ? Je ne serai pas étonné que ce soit très exactement ça qui te soit venu en tête. Tu es un grand malade, je ne le répéterai jamais assez...




Dernière édition par Matthías Jóhannsson le Sam 16 Fév - 16:58, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: Blue eyes on a dangerous face feat Nilhan C. Morgan   Mar 5 Fév - 0:11



Elle s’était entrainée une bonne partie de la nuit. La danse, un rêve qu’elle avait soit disant abandonné il y a quatre ans de cela. Elle ne pouvait y croire, alors sans entendre les recommandations de ses parents mais aussi de son médecin, elle avait repris cette activité. Et bien que son esprit était persuadé qu’elle était toujours aussi douée, qu’elle n’avait jamais arrêté à cause de sa fichue cheville, le corps ne suivait pas. Elle se sentait maladroite, imprécise dans ses gestes, gauche. Sous l’énervement elle n’avait donc pas lâché le morceau, s’entrainant des heures malgré la fatigue. Seule dans cette salle pleine de miroir, elle vidait son esprit, ne se souciant plus de rien. Ni ses parents, ni son accident, ni même son soit disant petit-ami ne pouvait passer cette porte, rien ne pourrait l’arrêter tant qu’elle ne serait pas satisfaite. Evidemment elle avait informé ses parents qu’ils n’avaient pas à s’inquiéter, qu’elle s’occupe et qu’elle rentrait bientôt. Mais les heures étaient passées sans qu’elle ne s’en rende vraiment compte. Et lorsqu’elle passait le pas de la porte, elle se faisait réprimander comme une adolescente prise en flagrant délit de rentrer tard. Malheureusement pour ses parents, elle n’était plus la jeune femme responsable qu’elle était, bien que rêveuse. Elle était redevenue celle qui se fichait de tout, qui vit comme elle l’entend, cette femme-enfant qui n’a peur de rien et qui déteste qu’on l’a contrarie. Elle n’avait donc pas pipé un seul mot et s’en était allée dans la salle de bain pour prendre une bonne douche.

Et quelques minutes plus tard, elle était de nouveau dehors. Les esprits dans la maison s’étaient calmés et elle avait eu l’autorisation de sortir pour prendre l’air, et visiter les possibles modifications de la ville qu’elle avait oubliées. L’envie de s’évader, de ne plus penser était là en permanence, et bien que cela inquiétait pas mal ses parents, ça ne faisait aucun mal à leur fille qui, dans ces moments-là, se sentait bizarrement bien mieux. Elle vivait au jour le jour, après tout, comme on dit, qui vivra verra. Et dans son cas, pour rattraper quatre ans, elle avait tout intérêt à bien vivre. Mais le problème c’est qu’elle ignorait totalement ce qu’elle est censé faire pour les rattraper. Elle était serveuse de base, et maintenant elle ne comprenait même pas ce choix, alors même le travail pour le moment, ce n’était pas la peine d’y penser et pourtant Dieu sait que ça aurait permis qu’elle passe le temps en s’occupant l’esprit. Au lieu de ça, elle errait totalement entre deux vies, son ancienne et sa présente avec un trou béant en plein milieu. Et à l’image de cela, elle errait actuellement dans la ville, ou tout du moins pas loin de son quartier ayant bien trop peur de se perdre. Il était tard, elle le savait, mais peu importe, même après deux heures de marche elle ne sentait pas la fatigue et la peur s’était envolée, la ville n’avait pas tellement changée. Alors elle continuait, elle observait.

Mais sa dite observation fut bien vite tourmentée par un coup de fusil, ou ce qu’elle croyait être un fusil, à ses pieds. Instinctivement elle s’était donc cachée derrière une voiture, lutant tout de même pour sa survie, croyant fortement qu’elle se retrouvait entre deux feux. Le quartier abritait-il des gangs maintenant ? Elle n’en avait aucune idée, mais n’allait certainement pas tarder à le savoir. Soufflant doucement, elle se disait de rester calme, jusqu’à ce qu’elle se mette à parler assez fort pour que son agresseur l’entende : « Huuum, ok, on se calme, d’accord ? Je ne sais pas pourquoi vous avez tenté de me tirer dessus. » Mais le moins qu’on puisse dire, c’est que vous ne savez pas viser… des pensées qui lui avaient traversé l’esprit mais qu’elle s’était retenue de dire. « Je ne sais pas si vous avez cru que j’étais d’un gang ennemi ou je ne sais quoi, mais je suis comme la Suisse, neutre, je ne suis pas venu chercher des ennuis, je me promène c’est tout, je vous le promets. » Regardant discrètement par les vitres de la voiture, elle pouvait distinguer un homme perché sur une caravane, armé d’une simple carabine à plombs, pas de quoi tuer un homme ni même un animal assez costaud. Il devait bien rire du comportement de la jeune femme, sans aucun doute.

Alors elle sortit de sa cachette, soupirant doucement, croissant les bras sous sa poitrine, mimant une colère qu’elle n’avait pourtant pas. « Vous êtes complètement fou, faut voir à vous faire soigner sérieusement, ça va pas de tirer sur les gens comme ça ! » Le moins que l’on puisse dire, c’est que l’attention de Nilhan, il l’avait. Et bien qu’elle était censée être en couple, elle ne pouvait décidément que constater le charme de l’homme qui lui faisait face. Mais ce n’est pas pour autant qu’elle lâchait le regard du jeune homme, visiblement contrariée par son attitude. « Vous avez bu, vous êtes drogués ou naturellement débile ? » Le franc-parler à la Morgan, rien de plus vrai. Et pourtant son regard avait dérivé sur les cadavres de rats qui trônaient là, arquant un sourcil, visiblement intriguée. « Et en général la chasse ça se fait en forêt, de jour, sachez-le, c’est un bon moyen pour éviter de tuer quelqu’un par inadvertance. » Naturellement elle avait baissé d’un ton comme on dit. A quoi bon hurler au meurtrier là où il n’y avait eu aucun mal, si ce n’est pour ces pauvres rats, visiblement bien trop nombreux pour que ce phénomène soit naturel. Lui aurait-on caché quelque chose depuis son réveil ?



     Je ne suis pas folle vous savez... hum.
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MessageSujet: Re: Blue eyes on a dangerous face feat Nilhan C. Morgan   Mar 5 Fév - 23:21

JESUS FUCK!NG CHRIST

Débile ?! C'est vrai que parfois y-a de quoi s'interroger sur votre compte Mr. Jóhannsson ! Je me souviens encore douloureusement de cette fois où tu as réussi à convaincre une vieille infirmière aux cheveux gras et au teint pisseux de te vendre un fauteuil roulant contre vingt petits dollars et un baiser sur une de ses deux joues qui avaient dû être tirées par le suceur d'un aspirateur pour pendouiller de la sorte. Je me souviens même que la peau de ses joues avait un pouvoir hypnotique sur toi... Enfin bref, cette pauvre femme ne se doutait pas de ce qu'un démon comme toi en ferait de ce satané fauteuil roulant et qui s'en serait douté d'ailleurs ? Même moi qui suis pourtant dans ta tête, je ne l'avais pas vu venir ! Naïvement, je pensais que tu voulais passer devant tout le monde à Disneyland et que tu voulais une bonne excuse pour te blottir contre le décolleté de la princesse Jasmine mais non!, ton seul et unique objectif en achetant ce maudit fauteuil ce fût d'aller te battre d'égal à égal avec le paraplégique qui t'avait apostrophé à ton arrivée aux urgences parce que tu avais écrasé ta clope sur sa bombonne d'oxygène. Et si encore tu avais gagné... ! En plus de ça, la pauvre infirmière a été obligée de rendre des comptes à sa hiérarchie et pour seules excuses, elle a eu le droit à une tape dans le dos et un : « Merci ma poule ! ».

Plus j'y réfléchis et plus je me dis que c'est bien possible que tu sois totalement débile. En tout cas, plusieurs choses sont sûres : tu es inconséquent, vindicatif et déraisonnable. Ne t'avais-je pas conseillé d'acheter des pièges plutôt que de tirer sur les rats avec ta carabine à air comprimé ? Mais non, c'était plus fort que toi, il a fallut que tu te venges des rats simplement parce qu'ils s'étaient sustentés avec la semelle de tes boots. Comment peut-on sincèrement en vouloir à des rats ? C'est toujours comme ça avec toi, il te faut rendre au centuple tous les coups que tu reçois et qu'importe qu'ils proviennent de stupides rats ou bien d'un paraplégique car pour toi, y-a pas de différences. Une attaque est une attaque à laquelle il faut systématiquement répliquer.

En tout cas, cette « petite » m'a l'air bien jolie. Et puis, faut reconnaître qu'elle est drôlement courageuse de s'approcher de toi alors que tu as l'air d'attendre John F. Kennedy pour un 2nd round. Je ne sais pas bien pourquoi tu n'as encore rien répliqué à tout ce qu'elle vient de te dire mais la moindre des politesses, ce serait que tu descendes pour t'assurer qu'elle n'a rien. Et puis, tu lui as tiré dessus pour capter son attention et maintenant que c'est fait, tu ne dis rien ? Je sais que tu ne t'excuses jamais mais quand même, tu lui as tiré dessus intentionnellement ! Si elle te dénonce, tu es bon pour repartir en l'Islande mon coco car rappelles-toi que ton titre de séjour est périmé depuis ton divorce avec la haïtienne alors joue pas au con et vas lui dire que... je ne sais pas moi... invente un truc !

« ... Je ne sais pas si tu as remarqué fillette mais nous sommes envahi par les rats. J'ai tiré à tes pieds pour faire détaler le gros spécimen qui s'approchait de toi, rien de plus. » Bien joué ! Tu es un AS, le roi des bonimenteurs mais... pourquoi fillette ? « Si j'avais voulu te tirer dessus, j'y serai parvenu ». Et c'est reparti pour ton numéro de charme. « J'allais souvent chasser avec mon grand-père paternel quand j'étais plus petit. Tu le connais peut-être de nom ? Benji Arthurnasson qu'il s’appelait. Il a été champion du monde de chasse pratique de 61 à 68 ! Grâce à lui, je manque rarement mes cibles, ça tu peux me croire ! ». Qu'est-ce que tu racontes ? Je me souviens pas de ça ! D'abord, tu n'as pas connu ton grand-père paternel et l'autre, c'est un travelo qui a abandonné sa famille dans les années 90 pour tenir un cabaret à Reykjavík avec un type qui ressemble à un énorme flamand rose avec des poils aux jambes !

«... si tu me promets de ne pas m'en vouloir de t'avoir sauvé des griffes d'un gros vilain rat, je veux bien descendre et t'offrir de quoi te remettre de tes émotions ? ». Je rêve ! Tu crois qu'elle va tomber dans le panneau aussi facilement ? Moi, je paris que tu vas te manger son genou dans les couilles en moins de deux et ce sera bien fait ! Au moins comme ça, tu passeras ta nuit en compagnie d'un sac plein de glaçons entre tes jambes, c'est déjà mieux que rien, non ? Ce genre de nana ne regarde pas les électrons libres comme toi, elles préfèrent trouver des types qu'elles peuvent assortir à leurs paires de chaussures. Et puis, tu as entendu sa voix ? Putain, c'est celle qu'on entend dans les aéroports, celle qui nous avertit de tous les dangers, celle qui n'a pas le moindre défaut t'sais ? Elle trop parfaite et "sans tâche" pour toi. Je me demande combien de cœurs cette nana a brisé rien qu'en battant des cils ? Tu n'as pas envie que le tiens jonche le sol avec les centaines d'autres qu'elle a probablement arraché, n'est-ce pas ? Alors, contente-toi de restez sage et propose lui un café, un truc de gentleman ou... non!, j'ai une meilleure idée : propose-lui plutôt un verre de flotte ! C'est neutre de l'eau, aussi neutre que la suisse !!! « Il doit me rester quelques bières... ». Puisque tu veux la séduire, pourquoi tu n'essayes de faire passer du jus de pomme pour du champagne ? Proposes-lui au moins quelque chose qu'elle a l'habitude de consommer dans son habitat naturel. Moi je te le dis, cette fille n'est pas pour toi mais si tu veux absolument tenter ta chance alors ce sera à tes risques et périls !





Dernière édition par Matthías Jóhannsson le Sam 16 Fév - 16:59, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Blue eyes on a dangerous face feat Nilhan C. Morgan   Sam 9 Fév - 0:57



Un sourire fin, presque imperceptible, de quelques secondes, avait orné son visage. Il l’amusait plus qu’il ne l’exaspérait malgré ce qu’elle tentait de faire croire. Et pourtant son discours de beau-parleur avait le don de la sortir de ses gonds. Comment cela pouvait-il fonctionner sur certaines filles ? Elles n’ont pas de cervelles à ce point-là pour se faire prendre dans un jeu aussi simple ? Evidemment elle n’allait pas hurler à la séduction bancale ou au violeur qui tente de vous mettre absolument dans son lit – bien qu’en général c’est rarement dans un lit. – C’est simplement en regardant autour d’elle que son mépris était ressortit, notamment lorsqu’elle reposait les yeux sur lui et qu’elle s’autorisait une répartie dont elle n’avait pas fait preuve depuis des années, elle qui habituellement se voulait discrète et se contentait de tracer sa route. « La fillette a d’assez bonnes chaussures pour shooter dans les rats aussi bien que dans votre derrière de beau-parleur à deux balles. » Et bien que sa tête lui disait de continuer son chemin, de ne pas s’attarder, sa curiosité l’obligeait à ne pas bouger de place. Elle était notamment dut à cette caravane plus qu’à son histoire de grand-père chasseur champion du monde ou on ne sait quoi d’autre. Etait-il un nomade ou un truc dans ce genre ? La maison abandonnée à côté ne semblait pas en ruines et pouvait facilement être aménagée pour accueillir quelqu’un, ne serait-ce qu’une pièce pour dormir au chaud. Elle était persuadée que ce type n’avait aucun rapport avec les autres au cœur de la ville, ces crétins qui tentent de vous séduire avec leurs grosses voitures et leurs costards sur mesure à 5 000 dollars. Définitivement rien à voir.

Le regard interrogateur qu’elle lui lançait l’avait sortie de ses pensées bientôt dissipées. « Si je fais ça, tu fais ça… chez moi ça s’appelle du chantage, t’es très mal parti pour que je ne t’en veuille pas. » Naturellement elle s’était mise à le tutoyer, comme lui le faisait depuis le début. Elle n’avait finalement pas pris ses jambes à son cou, elle n’envisageait pas non plus de porter plainte contre lui ou ne serait-ce que de lui en vouloir malgré la frayeur qu’il lui avait faite. Mais elle ne lui ferait pas le plaisir de le mettre dans une position de sécurité. Après tout, il avait joué d’elle, c’était à son tour à présent non ? Le regardant se faufiler dans ce qui lui sert de maison, elle ne pouvait pas nier que son regard avait légèrement dérivé sur ses fesses. Bah quoi ? Les yeux c’est fait pour regarder après tout non ? Alors elle avait regardé, sans insister évidemment. Mais elle ne le suivait pas, elle se contentait de l’attendre sans savoir réellement pourquoi. Certes il semblait intéressant mais après tout, elle ne le connaissait ni d’Eve ni d’Adam, à moins qu’il s’agisse de l’un des visages que sa mémoire a décidé d’effacer. Pendant qu’il semblait être parti chercher des bières comme il l’avait dit, sans gêne, aucune, elle avait saisi la carabine posée là, contre la carrosserie de la caravane. Elle qui avait dit qu’il y avait un lieu et une heure pour la chasse était la première à s’amuser à viser, sans pour autant tirer.

Enfin cela, c’était sans compter sur la présence d’un de ses rats qui avait décidé de pointer le bout de son museau dans le viseur. Amusée, elle l’avait donc suivi, lentement, maitrisant naturellement sa respiration pour que cela ne joue pas sur la trajectoire du plomb. Mais manque de bol, Nilhan est loin d’être une championne de chasse, et lorsqu’elle se décidait enfin à appuyer sur la gâchette, le rat avait changé de direction. Conséquence ? Le plomb s’était fait la malle dans un poteau de réverbère pour rebondir légèrement et s’échouer au pied de celui-ci. Lamentable, vraiment lamentable comme tir. Elle reposait alors l’arme du non-crime, visiblement dégoûtée par tant de cadavres de rats qui jonchaient sur le sol, un grand nettoyage s’imposerait bientôt pour éviter d’attirer ses foutus chats. Et sans attendre ou même regarder où est l’autre guguse, elle s’était approchée de la maison, de la vraie maison. La touche-à-tout était de sortie, et n’allait pas se faire prier pour satisfaire sa curiosité. Plaquant ses mains sur les fenêtres pour tenter de voir à l’intérieur, la moue sur son visage laissait savoir qu’elle n’y voyait absolument rien, obscurité de la nuit oblige. « T’es déjà rentré là-dedans ? » Avait-elle dit alors qu’elle tentait d’ouvrir la porte, évidemment fermée. A qui parlait-elle ? A lui, évidemment, elle l’avait bien entendu sortir de sa boite de métal, elle n’était pas encore totalement folle.

Se retournant vers ce dernier, elle saisissait la bière qu’il était partit chercher, la décapsulant. « Merci. » Elle n’avait rien à voir avec ces filles ordinaires qui font semblant de ne pas savoir ouvrir une bouteille ou d’avoir mal aux mains. Elle se contentait d’être naturelle, un peu brute de décoffrage, certes, mais c’était elle, on l’acceptait tel quel ou pas du tout. La portant à sa bouche, c’est un sourire malicieux qui avait pris possession de ses lèvres. « Va falloir que tu défonces la porte si tu veux rentrer, ou que tu casses une fenêtre au choix. » Le regardant légèrement du coin de l’œil, elle ne lui laissait pas le temps de réagir, qu’elle reprenait la parole. « Et ne me fait pas croire que tu as la clé, qu’elle est à toi, si c’était le cas tu ne la laisserais pas pourrir de la sorte. » C’est sur ses mots qu’elle quittait sa compagnie pour faire le tour de la maison, toujours aussi curieuse malgré elle et se fichant royalement de l’avis du blond. Visiblement elle avait mal estimé la chose. La maison était en piteux état et il faudrait probablement des mois pour la reconstruire et la remettre sur pied. Tapant de son poing sur les murs à certains endroits, selon la résonnance elle se faisait plus ou moins une idée du nombre de pièces qu’elle renfermait. « Je connais quelques astuces pour la retaper, si ça tente d’avoir une fillette sur un chantier. » Elle lui proposait son aide et ses connaissances qu’elle avait acquises grâce à son père, restaurateur en bâtiment qui l’emmenait autrefois sur certains de ses chantiers pour que la gamine qu’elle était se fasse un peu d’argent de poche. Sans même le connaitre, elle se voyait déjà en train de refaire cette baraque avec lui. Décidemment, ses parents avaient raison de s’inquiéter.



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MessageSujet: Re: Blue eyes on a dangerous face feat Nilhan C. Morgan   Sam 16 Fév - 17:04

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Des promesses, encore des promesses, toujours des promesses mais le pied au cul, tu peux toujours l'attendre. Crois-moi, elle n'osera pas lever l'ombre d'un de ses orteils sur toi. Comment je le sais ? Tu as vu ses beaux yeux de biche ? Sérieusement, si ces yeux là peuvent te faire le moindre mal alors c'est la vie tout entière qui ne mérite plus d'être vécue. Et puis quand bien même, tu as vu sa taille en comparaison avec la tienne ? Si elle soulève un pied, y-a de grandes chances pour qu'il se contente de raser l'herbe de près. Tes fesses peuvent se rassurer, elles ne risquent absolument rien.

_« Je n'avais pas réalisé que j'étais en face d'une vraie dure... » Le petit air narquois qui s'esquisse à l'embrasure de tes lèvres ne me dit rien qui vaille. L'on pourrait croire que tu l'encourages à te faire une petite démonstration là, maintenant, si elle en a l'audace. Tu comptes l'embobiner en jouant à celui qui dégommera le plus de rats c'est ça ? Tu n'as rien de plus « adulte » en stock ? Pour une fois, tu pourrais essayer de te comporter comme un vrai gentleman mais pendant que j'écris toutes ces âneries sur l'art de séduire avec classe, toi, tu t'amuses à lui faire une proposition visant à te mettre dans la peau du sauveur accablé de reproches mais, qui reste malgré-tout bon prince en lui offrant de quoi se remettre de ses émotions. Avoues que tu aimerais bien qu'elle se confonde en excuses et idéalement qu'elle se mette même à bafouiller comme une collégienne éconduite devant l'amoureux qu'elle idolâtre en écrivant son nom encadré dans un cœur dessiné avec la pointe d'un stylo-correcteur sur tous les bancs publics qu'elle rencontre en espérant secrètement que ces messages subliminaux finiront par l'ensorceler. Mais d'après ce que je vois, il va te falloir un plan B parce que « la fillette » te fixe avec un regard qui y voit clair et sa réplique montre qu'elle ne va se laisser intimider aussi facilement. Elle est peut-être plus « dangereuse » qu'il n'y paraît tout compte fait.

« Du calme, fillette. Je me rends. » Voilà qui est raisonnable de ta part ! Te voir descendre et surtout poser ton satané joujou à air comprimé me rassure. Tu commençais à te prendre un petit peu trop pour un cow-boy du farwest et si tu dois tirer sur quelque chose, autant que ce soit sur cette nana de quarante-huit ans surnommée « Sugarbrain » qui n'arrête pas de finir ses phrases par des « Boo-Ya ! » ridicules lorsqu'elle s'apprête à te ridiculiser dans « Call Of Duty ». Voilà qui serait du temps bien employé ! Et pendant que tu vas lui chercher la bière que tu lui as promise, tu ferais bien d'essayer de faire un brin de rangement pour planquer les traces de tes précédentes conquêtes. Tu n'as pas envie qu'elle se demande ce qu'un homme comme toi peut faire avec un sac à main en forme de bouche rouge et pulpeuse ? Je sais bien que ranger n'entre pas dans la liste de tes attributions et bien que ce ne soit pas sale du tout, l'intérieur de ta caravane ressemble tout de même à un nid de pie. Y-a un tas de choses partout et certaines d'entre-elles ne sont même pas légales comme cette citizen-band optimisée et ce sachet par terre plein de... c'est quoi du pipilzintzintli ? Depuis quand tu as ça ici ? Enfin bref, depuis que tu as mis le feu à un vieux tas de fringues sales, je me suis juré de ne plus jamais te reparler de faire du tri alors oublies ça et fais ce que tu veux. Avec un peu de chance, elle s'en ira avant de pénétrer dans « ton antre ». Cette nana ne ressemble pas à toutes les paumées pour lesquelles tu t'entiches habituellement quoique pendant un moment, j'ai cru déceler chez elle comme un vague moment de flottement mais ça ne veut absolument pas dire qu'elle est prête à cohabiter avec une fourchette plantée dans les fondements d'un grille-pain comme s'il s'agissait d'un bonnet de glace. Sérieusement, ce que tu fais lorsque tu es défoncé, ça me dépasse ! C'est comme ce rutabaga, qu'est-ce que tu comptes en faire ? D'où qu'il vient ? S.E.R.I.E.U.S.E.M.E.N.T !!! Heureusement, ta garçonnière n'a pas la pile de vaisselle sale réglementaire... tu manges dans des assiettes en carton. Tu jettes ou brûles ce qui est sale et tu rachètes ou voles ce dont tu as besoin... Définitivement, aucune femme ne peut vouloir d'un spécimen comme toi. Non, absolument aucune quoique... si tu n'es pas trop regardant.

* BAM *

C'est quoi ce bruit ? C'est ta carabine ? Quelqu'un s'en sert ! Pourquoi suis-je le seul à m'en inquiéter ? Pendant que tu décapsules pénard ta bière, la « fillette » est peut être en danger mais puisque c'est une grande fille, tu fais bien de ne pas trop te presser, ça lui apprendra. Et puis, comme disait Yaya : « Pas de cris ? Pas de quoi s'inquiéter. » et elle avait raison puisqu'en sortant avec tes deux bières à la main, tes yeux se sont immédiatement posés sur le derrière de la nana aux yeux de biche et d'après tes premières constatations, il n'a pas spécialement l'air en péril. Une bonne gorgée t'aidera d'ailleurs à retenir le sifflement qui s'apprête à te sortir des lèvres. Voilà, espèce de pervers, on se sent mieux maintenant ? Reprends tes esprits et occupe-toi de savoir ce qu'elle fabrique devant la maison abandonnée, c'est peut-être un flic ou une des innombrables nièces de Mme. Potts mais ce serait étonnant, elles ont toutes hérité de son front en forme de dos d'âne et de ses yeux de fouine. Elle est peut-être seulement curieuse mais la question qu'elle vient de te poser est tout de même suspecte. Comment sait-elle que tu n'y es jamais entré ? Je suppose que tu t'en fous totalement puisque ça te fait sourire de la voir s'acharner sur la poignée de la porte restée close depuis plusieurs années... y-a absolument rien sur cette terre qui peut t'inquiéter ou bien même t'empêcher de dormir, tu es un roc. Tu ne t'étonnes jamais de rien, ça ne te choquerai même pas d'apprendre que c'est une fugitive échappée d'un asile de fous, au contraire même, je crois que tu aimerai bien qu'elle soit « spéciale » m'enfin pour le moment, elle se content seulement d'être culottée et surtout, sans-gêne...

En la regardant ouvrir sa bouteille de bière tout en te remerciant aimablement, y-a comme un décalage qui s'est installé entre sa beauté typiquement « american wives » et sa façon de se comporter comme... un marin irlandais. Elle décapsule exactement comme tu sais le faire et ça, c'est un art plutôt complexe à maîtriser. La « fillette » en a, tu ferais bien de la rebaptiser « mec » en lui tapant dans le dos. Par contre, qu'est-ce qu'elle jacasse. Heureusement, elle est jolie à regarder, ça fait passer le temps quand on doit l'écouter parler. Si cette ruine l'intéresse tant que ça, c'est peut-être parce qu'elle connaissait les anciens occupants ? Peut-être que son amour d'enfance habitait ici ? Qui sait ? Tu pourrais te faire passer pour un de ses anciens camarade de classe, le genre qu'on oubli en grandissant et qu'on est ravi de retrouver plusieurs années après ? Mais comment tu pourrais monter un tel mensonge sans connaître son prénom ?

« Je... » J'y crois pas, je rêve ou elle se fait la malle ?!! À quoi elle carbure d'après toi ? Peut-être à cette boisson que tu as vu à la télé souviens-toi, ça s'appelle du « Go Go Juice ». Et toi, pourquoi est-ce que tu la suis d'abord ? Elle finira bien par revenir. À mon avis, elle veut te faire tourner en bourrique et... qu'est-ce je t'ai dit ! Sans rire Matthou', ne te laisse pas te mener par le bout du nez ! Génial, vraiment génial, elle t'a transformé en toutou. Tu l'as vu décapsuler une bouteille de bière comme une pro et ça y est, te voilà transit d'admiration. Je me demande ce que je vais faire de toi... Je ne sais pas pourquoi je m'énerve puisque ce n'est pas la première fois que tu perds la tête sans raison pour une nana. Après tout, tu es tombé amoureux fou d'une pom-pom girl au lycée juste parce qu'en sautillant, ses nichons traçaient comme des « M » et cela avait réussi à te subjuguer. Elle t'avait sous son contrôle et son emprise sur toi a duré quinze jours avant que tu ne te lasses puisqu'en définitive, à part calligraphier ton prénom avec ses nichons, elle ne savait pas faire grand-chose enfin si mais ça, je ne peux pas en parler, y-a trop de gens qui regardent.

Et voilà qu'en plus, elle se remet à parler. Y-a pas un bouton OFF quelque part ? Et ses astuces, je suis sûr que c'est aussi bidon que ton histoire de championnat de chasse. Elle doit être du genre à tenir un marteau avec des mufles pour ne pas s'abîmer les ongles. Tu peux l'embobiner et lui proposer de t'aider à rénover la baraque ? C'est de la main d’œuvre gratuite enfin si elle ne se blesse pas sur un clou dès le premier jour... Mais, une fille avec une ceinture à outils c'est toujours sexy, non ? Tu devrais lui proposer comme ça nous verrons si elle a le courage d'accepter et même si ce n'est pas ta maison, personne ne va venir te reprocher de la retaper après tout ! « ... » Tu ne réponds rien ? Arrêtes de siroter ta bière deux minutes et dis quelque chose, c'est le moment : « ... » Ok. Tu m'en veux ? Tu me détestes c'est ça ? Arrêtes de l'observer avec ton air amusé, ça fait bien quelques secondes que vous vous observez du coin de l’œil et si ça continu, ça va devenir gênant même pour moi alors dis un truc, n'importe quoi pour la dissuader de penser que cette maison n'est pas la tienne et pourquoi pas l'inviter à venir faire des travaux, un jour, quand tu seras parti : « Pourquoi pas. J'aime vivre dangereusement et puis, je dois bien avoir quelques poches de sang au cas où dans ma caravane... ». Et tu as aussi des pansements nuages dans ta trousse de secours et même quelques sucettes à la pomme. Autant faire nos bagages maintenant... elle va certainement aller raconter à tout le monde que tu squattes et c'est Mme. Potts qui se fera un plaisir de te mettre son pied au cul en avant-première mais ça ne t'inquiète pas. Il y-a quelque chose d'autre qui t'intrigue chez cette fille : « Je peux te demander ce qui peut bien faire sortir dehors une fille comme toi à cette heure ? » c'est ça, bois un coup... tu as l'air d'en avoir drôlement besoin espèce de sale con qui pactise avec ce qui pourrait être une ennemie : « Mme. Potts n'a pas réussi à te convaincre de respecter son couvre-feu pour nous protéger des rats ? » J'avais oublié cette histoire ! Elle est passée chez quasiment tout le monde avec « la milice » du quartier pour sermonner les gens et leur donner quelques consignes et recommandations à suivre à lettre pour éradiquer l'envahisseur rapidement et en parlant du loup, en voilà un qui montre sa queue. On dirait qu'il court en direction de ta caravane ? Tu as fermé la porte ? Sûr que non ! Imagines qu'il grignote ton sachet de machin bidule, qu'est-ce que ça lui ferait ? Tu m'écoutes ? Non, bien sûr. T'es trop occupé à la regarder toujours aussi intrigué alors qu'un putain de rat va probablement se restaurer avec tes affaires !

« Haaaa ! » C'est quoi ce bruit ? D'où ça vient ? De ta caravane ? Y-a quelqu'un est dedans ? Je ne suis pas fou, y-a eu comme un gros cri et tu te souviens de ce que disait Yaya hein ? « Je reviens... » C'est peut-être Potts avec le cadavre de son gros mattou entrain de sangloter ? Mais le hurlement avait l'air à la fois lointain et proche, comme venu... d'en-dessous, du sol plus précisément. Le rat a peut-être grignoté dans ton sachet et a fait un genre de méga-tripe ? En tout cas, y-a rien à signaler sur le pas de la porte. A l'intérieur, tout à l'air d'être à sa place sauf... le gros vilain rat près de ton frigo !!! Chope un truc et tues c'machin. Enfin non, pas la poêle ! Pose la poêle, tu vas être obligé de la jeter après !! Raaaaah pourquoi tu m'écoutes jamais ? Au moins, tu t'avances doucement, à pas feutrés pour surprendre cette sale bête qui... a un cure-dent enfoncé dans l'oeil ! Comment c'est possible ça ? Qu'est-ce qui a crié ? Un rat ça peut crier de cette façon ? Tu élucideras ce mystère plus tard, la nénette doit t'attendre, non ? D'ailleurs, elle t'a peut-être suivie ? Il n'empêche, qu'est-ce qui est arrivé à cette bestiole ? M-Y-S-T-E-R-E !



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MessageSujet: Re: Blue eyes on a dangerous face feat Nilhan C. Morgan   Ven 22 Fév - 19:41



Insupportable. Par moment elle pouvait l’être, comme tout le monde après tout. Mais depuis son réveil, elle l’était d’autant plus, ayant retrouvé cette époque de rébellion. La jeune femme calme qu’on connaissait avait laissé place, de nouveau, à un véritable boulet de canon prêt à vous exploser en pleine figure. Et pourtant c’est avec un demi sourire amusé qu’elle avait accueilli sa remarque concernant la vraie dure qu’elle peut être parfois. Bien sûr elle aurait été dans la capacité de lui mettre un coup de pied au cul, si seulement il n’était pas perché, mais en effet, elle ne comptait pas le faire. Après tout il se voulait héros, il ne cherchait pas à lui faire un trou de plus dans la peau, et en plus de ça il s’en était allé chercher des bières. De quoi pouvait-elle se plaindre très franchement ? Si, peut-être d’une chose. Cette vague impression de parler toute seule, d’avoir un type derrière soi qui ne répond à aucune de vos remarques ou de vos questions. Certes cela évitait qu’elle ne devienne un véritable moulin à paroles – quoi qu’elle avait déjà un bon niveau sans qu’il ne dise quoi que ce soit – mais cela avait le don de la déstabiliser quelque peu. Mais elle ne se laissait pas faire pour autant et continuer son petit bout de chemin, ça préoccupant que trop peu de ce qu’il pouvait en penser. Sa curiosité l’avait emmenée jusqu’ici, ce qui n’était pas en soi une mauvaise idée pour l’instant, alors pourquoi ne continuerait-elle pas à l’écouter ? Ses doigts effleurant la carcasse de ce qui est censé être une maison guidaient ses pas, la contournant, observant des détails mais constatant surtout la ruine. Elle en avait presque oublié son hôte.

Presque car le regard amusé, limite moqueur, qu’elle pouvait sentir sur elle l’importunait quelque peu. Se tournant vers lui de nouveau, elle captait son intention en croisant ses prunelles, s’y logeant avec aise quelques secondes. Un sourire, de nouveau. S’il cherchait à la faire rire, il y était presque. Mais le sarcasme qui s’était installé entre eux était bien trop amusant pour le laisser tomber et laisse place à la séduction. C’est dans cette optique, qu’après avoir pris une gorgée de bière, elle s’était mise de nouveau à parler : « Pour toi je suppose, les poches de sang, t’as pas des mains de travailleur. » Un détail qu’elle avait constaté dès qu’il avait posé son jouet à air comprimé. Ses mains, bien que grandes et visiblement plus à même à travailler que celles de Nilhan, n’étaient pas creusées par le froid et n’avaient pas de crevasses que ce dernier peut faire sur les mains des ouvriers de chantier extérieur. Mais de quoi vivait-il ? Après tout la question était légitime. Il ne semblait pas faire de métier manuel et son habitacle hurlait qu’il ne travaillait pas non plus derrière un bureau pour y gagner des milles et des cents en restant pencher sur des dossiers ou pendu au téléphone. En soi, ce n’était pas une question qui changerait la vision de Nilhan sur ce type si elle en avait la réponse, mais la curiosité était un vilain défaut qu’elle se plaisait à porter, se le gardant parfois pour elle. « Une fille comme moi ? Et c’est quoi une fille comme moi ? » Non, elle n’avait pas répondu à sa question, pas pour l’instant en tout cas. Secouant doucement la tête, une légère grimace avait déformé son visage. « Non et je ne pense pas qu’elle ait convaincu qui que ce soit d’ailleurs. Nuit ou jour, si les rats veulent nous bouffer, ils ne feront pas de distinction. » Et bien qu’elle ne l’avait pas rajouté, elle était persuadée que ce n’était certainement pas la petite bête qui allait manger la grosse comme on dit.

« Et pour répondre à ta question, c’est ma curiosité trop poussée qui m’a obligée à sortir. Certains événements récents font que j’avais besoin de découvrir cette partie de la ville. » Elle n’en dirait pas plus, il n’avait pas besoin de savoir et elle n’avait de toute façon pas envie d’en parler. Bien que le verbe découvrir qu’elle avait employé parlait de lui-même. Elle était venue pour se vider l’esprit, arrêter de réfléchir et de forcer son cerveau à se mémoriser des souvenirs dont elle n’avait aucune idée de la constance et leur étendu. Ce n’était donc pas pour en parler que ses pieds l’avaient mené jusque-là. Bien qu’elle semblait de nouveau dans ses songes, un hurlement lointain l’en avait sortie à l’instar de son interlocuteur, bien plus actif qu’elle pour le coup. Il lui avait dit qu’il reviendrait, alors elle attendait. Mais vu les bruits que ses oreilles pouvaient percevoir, il n’était visiblement pas prêt de revenir. Elle s’était donc approchée de la caravane à son tour, attrapant la carabine au passage et laissant sa bière à l’entrée. Et ce qui la surprit le plus en entrant, ce n’était pas cette garçonnière qui ressemble étrangement à un capharnaüm, mais bel et bien le cure-dent planté droit dans l’œil du rat. Attrapant le propriétaire des lieux par la ceinture, elle le faisait reculer pour lui donner sa carabine. « Je crois qu’avec ça, ça sera moins difficile et plus précis. Prouve-moi que tu peux le tuer sans rien abimer. » Un défi ? Visiblement c’était le cas. Et bien qu’il semblait simple étant donné les cadavres de bestioles dehors, il restait difficile. Et pour cause, une unique bête, paniquée et confinée dans un petit endroit, good luck Jóhannsson.

Mais Nilhan ne regardait même pas l’exploit – ou non – en question. Des lumières à l’extérieur avaient attiré son attention. Et pour cause, il s’agissait clairement des gyrophares de la police. Vu l’heure, ils n’avaient pas déclenché la sirène, mais il était clair qu’ils s’étaient arrêtés juste devant la caravane, ils venaient ici, c’était certain. « Je crois qu’il y a un plus gros soucis que les rats. » Pourquoi venaient-ils ? Etait-il un dangereux criminel recherché depuis longtemps et enfin retrouvé ? Tous les films possibles et inimaginables traversaient l’esprit de la jeune femme. Si c’était le cas, entre son accident, son coma, sa perte de mémoire et ça, elle n’aurait vraiment pas de bol et la poisse lui coulerait à la peau. Discrètement elle avait jeté un regard dehors par la petite fenêtre. Madame Potts était évidemment de sortie et semblait pressée que les flics interviennent. Les avait-elle appelés ? C’est alors qu’un souvenir lointain, qui datait bien de six ou sept ans maintenant lui revint à l’esprit. Flirter en public à Little Rock est interdit. Elle se souvenait de cette loi stupide qu’elle trouvait drôle à l’époque. Vous me direz, c’est bien pratique pour éviter aux célibataires de se sentir seuls en voyant des couples se bécoter, mais tout de même, c’était exagéré. Et évidemment, friande de ragot, Potts en avait profité vilement. « Cette saloperie, je te plains d’être son voisin. » Enfermés dans la caravane, elle en avait oublié sa bière à l’extérieur, ce qui n’arrangerait certainement pas leur cas quand les flics viendraient frapper à la porte.

Et bien vite, ce fût le cas. Ni une, ni deux, son cerveau s’était mis en route cherchant une solution alors qu’un homme d’une bonne envergure – un ami de Potts ? – hurlait derrière la porte : « Ouvrez immédiatement, nous avons à vous parler. » Attrapant les pans de la chemise de Matthias, elle lui retirait en vitesse comme on peut retirer un t-shirt. « Donne-moi ça. » Une idée aussi tordue qu’elle lui avait traversé l’esprit. Le flirt c’est bon pour les célibataires pas vrais ? Les couples n’en ont pas besoin. Son idée ? Se faire passer pour un couple qui parlait simplement de leur maison avant de finir dans la caravane pour une nuit passionnée. « Deux minutes, on arrive ! » Retirant son haut, elle enfilait la chemise de son supposé petit-ami et retirait son soutien-gorge discrètement pour le mettre dans la poche du jean de Matthias. Supposé un début de soirée plutôt chaude serait sûrement le meilleur moyen de déstabiliser les flics qui comprendraient bien vite qu’ils ne tombent pas au bon moment. « Part devant, j’arrive. » Quelques arrangements de son côté devait être fait pour paraitre plus crédible. C’est dans cet objectif qu’elle s’était débarrassée de ses chaussures et de son jean pour se mettre en shorty, bien que la température ne l’encourageait pas vraiment à le faire. Attrapant la poêle au passage, elle se servait du derrière de celle-ci comme d’un miroir pour se regarder et se donner un effet décoiffé. Retirant des boutons en haut et en bas de la chemise pour donner l’effet d’un rhabillage à la va vite, elle savait que son décolleté serait à même d’en faire rougir les policiers. C’est dans une telle tenue qu’elle rejoignait alors son complice à la porte, glissant sa main sur son fessier et lançant magistralement « qu’est-ce qui se passe chéri ? » A l’aise, elle n’avait aucun mal à se prendre au jeu, en souhaitant que Matthias y entre facilement aussi.



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Blue eyes on a dangerous face feat Nilhan C. Morgan

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